L'histoire de
Après Nos Écrans 

Suite à l’augmentation de l’apparition de nouvelles technologies, les enfants sont de plus en plus connectés sur leurs écrans, ce qui a un impact considérable sur leur développement physique et mental. Depuis la crise sanitaire, le temps qu’ils passent sur les écrans est en franche augmentation et les pratiques éducatives de plus en plus réalisées sur les écrans.  


Plusieurs constats : 



Les associations de prévention et ressources sur le sujet permettent de s'informer sur les impacts positifs et négatifs. En connaissant les dangers, adultes comme enfants, peuvent agir. Mais l'usage des écrans étant une addiction, il est difficile de s'armer efficacement et de trouver des solutions. 


Après Nos Ecrans fournit donc des solutions concrètes à mettre en place pour parents et enfants en répondant à cette question : 

Qu'est ce qui sera plus attractif qu'un écran ?

La réponse est personnelle et propre à chacun, Après Nos Écrans s'assure que vous la trouviez. 

Je suis Mélissa Mérat, fondatrice d'Après Nos Écrans 

Après 4 ans d’études en informatique, j’ai très mal vécu de rester seule derrière mes écrans, sans pouvoir sortir et voir mes amis. J’ai eu besoin de déconnecter mais me suis retrouvée à ne pas savoir que faire en dehors de mes écrans. En essayant de m'en sortir, j’ai compris que beaucoup d'acteurs voulaient protéger les enfants des écrans mais étaient désemparés face à cette addiction.


Mon parcours professionnel et mes raisons personnelles 

Septembre 2017 

J'intègre une formation de développeur informatique : un DUT informatique. De nature créative, souhaitant toujours apprendre, je pense m'épanouir dans le métier de développeur. Je comprends vite que développer des lignes de code ne sera pas aussi créatif que ce que je pensais et décider de continuer mes études en informatique et gestion afin de devenir chef de projet informatique. 


Décembre 2020 

A ce moment, étudiante et alternante développeur en Master 1, en pleine crise sanitaire, je comprends alors que l'impact des écrans sur ma vie professionnelle et personnelle est plus négatif que ce que je pensais. J'ai beaucoup de difficultés à ne pas travailler en dehors des horaires imparties. Ayant grandie avec des écrans, je vois mes amis, regarde Netflix ou travaille. 


2021-2022 

Ce constat m'amène alors à terminer mes études par un Master 2 en Management et Gestion des Risques. En alternance, je découvre également la conduite du changement au sein du groupe La Poste. 


Mes parents, mon petit frère de 13 ans et ma petite sœur de 15 ans ont été les premières personnes avec qui j’ai discuté de ce sujet. Il était devenu essentiel pour moi de travailler sur ce sujet, d’apporter des solutions concrètes et de revenir aux moments conviviaux ensemble. Ainsi, à la fin de mes études, j’ai décidé de créer une entreprise qui s’interrogerait sur ce que l’on peut faire Après Nos Ecrans. 

Quelles solutions ai-je trouvé pour me déconnecter ? 

J'utilise Freedom ! L'application me permet de me mettre des temps de déconnexion. 

A partir de ces temps de déconnexion, j'ai 3 activités principales : 

L'évolution du projet d'aide à la déconnexion aux écrans 

Animée par mon désir d'innover, je participe au Start-up week-end proposé par ici-lundi au Palace de Nantes. Partie de l'idée de créer des week-ends de déconnexion aux écrans pour les adultes, je suis aidée de 3 autres personnes pour transformer cette idée. A l'issue du week-end, l'idée est de proposer une application mobile avec un timer de déconnexion, et de gagner des offres chez des partenaires proposant des activités sans écrans.  


L'idée précédente connait un deuxième pivot. Partant du même principe et des fins de rentabilité, nous ajoutons un système qui permet de placer l'argent de poche des enfants sur l'application, pour qu'ils puissent en bénéficier s'ils se déconnectent. 


Avec cette idée, j'intègre la formation Pépite STARTER du Pépite des Pays de la Loire à Nantes. A temps plein sur le projet durant 4 mois, j'interroge beaucoup de parents, de professionnels et d'enfants. Au fur et à mesure, l'idée initiale se déconstruit et change pour former un ensemble de solutions.


Formalisation du projet, passage à l'action, développement de la bibliothèque de jeux de sociétés. 


Les solutions proposées sont différentes de la concurrence. Pourquoi ? 

Prévenir des risques, mais surtout proposer des solutions concrètes à la déconnexion. 


En effet, selon Léa, 14 ans : "On sait tous que les écrans sont mauvais pour la santé. Mais c'est un peu comme le réchauffement climatique. C'est méchant, mais on s'en moque un peu, ca nous touche pas". 



Favoriser la déconnexion, oui. Mais il faut agir sur tout l'éco-système donc 3 offres, chacune à destination d'une cible :